Les brevets au Canada

Equinox est maître de la complexité du monde en matière de recherche, du développement, des inventions et de la propriété intellectuelle. Nous vous entretenons sur cette réalité en phase avec nos activités.


Le point sur la situation des brevets au Canada
L’automne dernier, La Presse faisait paraître un article fort intéressant à propos des brevets canadiens. On y comparait notamment la situation des brevets au Canada avec celle d’autres pays industrialisés. Chez Equinox, nous sommes bien au fait de l’extraordinaire complexité du monde de la recherche et du développement, des inventions et de la propriété intellectuelle. C’est pourquoi nous profitons de l’occasion pour vous entretenir sur cette réalité parfaitement en phase avec nos activités.

Les demandes de brevets internationaux au Canada : triste constat

Les données qui font état du nombre de brevets internationaux demandés par les individus et les entreprises du pays ne sont pas, à proprement parler, des plus excitantes. En 2013, l’Office de la propriété intellectuelle du Canada a reçu 2851 demandes de brevets internationaux, ce qui équivaut à 81 demandes par million d’habitants. La même année, nos voisins américains déposaient 181 demandes par million d’habitants, et le Japon atteignait 345 demandes par million d’habitants. 


Bien qu’une progression de 3,4 % des demandes de brevets internationaux déposés au Canada ait été observée en 2013, il faut souligner que cette croissance est nettement moins significative qu’aux États-Unis (+ 11 %), qu’au Brésil (+ 12 %) ou qu’au Mexique (+ 22 %).

Faiblesse en matière de recherche et de développement ou attitude réfractaire aux brevets?

De prime abord, il semble que le volet recherche et développement ne fasse pas l’objet d’investissements majeurs. Selon l’article de La Presse, les sommes investies en recherche et développement au Canada sont moindres que les investissements faits par les autres pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Qui plus est, il apparaît que les investissements canadiens en recherche et développement ne mènent pas nécessairement vers des demandes de brevets.

Pour bon nombre d’entreprises réfractaires, les coûts et les délais sont des éléments qui mettent un frein aux demandes de brevets. Pour d’autres, la routine du quotidien, la réputation et le savoir-faire semblent les satisfaire. Pourtant, à l’heure où les innovations se succèdent à un rythme effréné, le brevet devrait être considéré comme un pouvoir : le pouvoir d’échapper à la concurrence pendant plusieurs années, le pouvoir de commercialiser son invention et le pouvoir de rentabiliser l’argent investi en recherche et en développement.


Passer du rêve à la réalité
À partir du moment où l’on expose une idée d’invention, elle peut être volée. Pire, l’invention peut devenir la propriété de la concurrence. Bien sûr, le secret industriel permet de conserver à l’interne les bonnes idées, mais un jour, il faut passer du rêve à la réalité : entre le secret et le brevet, il vaut mieux choisir la valeur sûre qu’est le brevet.

Le monde des brevets et de la propriété intellectuelle vous semble aride, voire inaccessible? Sachez qu’il n’en est rien. Il s’agit plutôt d’un univers fascinant, en mouvement, où se rencontrent des génies de la création qui ont à cœur l’innovation. Chez Equinox, nos agents de brevets qualifiés se dévouent à protéger vos droits de propriété intellectuelle, peu importe la taille de votre entreprise. Communiquez avec nous sans tarder.